Une tutrice SATANIQUE  SYLVIE WALTER

 

 

SYLVIE DROUAUD WALTER

 

Vous avez osé déposer une plainte contre moi pour dénonciation calomnieuse !

 

Je jure sur l’honneur que tous les faits que j’ai rapportés contre vous et votre monstrueuse et kafkaïenne tutelle est la vérité absolue.

 

J’ai bien évidemment toutes les preuves de ce que j’avance.

Je ne reviens pas ici sur tout ce que je vous reproche mais uniquement sur votre attitude particulièrement abjecte et ignoble lorsque pendant 8 mois vous avez refusé de me permettre de toucher le reliquat de la succession de mon père, somme qui m’aurait permis de payer le séjour en clinique dont mon fils avait besoin.

 

Pendant ces 8 mois je vous ai adressé 8 LRAR soit un par mois.

 

Souhaitiez-vous , en espérant que je me lasse, garder cet argent pour vous ou simplement me nuire à travers mon fils pour bien me faire sentir de façon immonde et perverse votre petit pouvoir de mandataire judiciaire « au-dessus des lois « ? Toujours est-il que le 17 novembre, il y a eu cette tentative de suicide de mon fils. Tentative authentifiée par les pompiers et bien sûr l’hôpital.

 

Or Madame Drouaud Walter :

 

Article 223-13 : Le fait de provoquer au suicide d'autrui est puni de trois ans d'emprisonnement et de 45000 euros d'amende lorsque la provocation a été suivie du suicide ou d'une tentative de suicide.

 

C’est en vain Madame Sylvie DROUAUD Walter que vous tentez de me faire taire avec vos mises en demeure de me faire fermer mon site, vos plaintes contre moi pour dénonciation calomnieuse etc.

 

N’oubliez pas que j’ai évidemment les LRAR que je vous ai envoyées pendant 8 mois et auxquelles vous n’avez jamais répondu.

 

Allez-y, portez de nouveau plainte contre moi ! Moi je dis que par deux fois, en 2014 et en 2016 vous avez sciemment mis en danger la vie de mon fils et que vous êtes extrêmement dangereuse.

 

Dans votre plainte contre moi, vous chialez sur votre sort et expliquez que vous avez dû voir votre médecin, à cause de mon blog, et qu’il vous a prescrit des calmants. OH ! Pauvre chérie !

 

Tant que je vivrai et quelques soient les risques que j’encours je ne cesserai de témoigner contre vous.

 

Je ne veux pas que d’autres vivent ce que vous avez fait subir à mon fils.

 

Allez Madame Walter, prenez bien vos calmants… Une bonne tisane et au lit.