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L'idée de vouloir psychiatriser Marine Le Pen est délirante et monstrueuse

L'idée de psychiatriser Marine Le pen est délirante et dangereuse.
La présidente du RN a annoncé sur twitter  que dans le cadre des poursuites judiciaires à son encontre pour avoir publié sur son compte twitter des photos des exactions de Daech elle devarit se livrer à une expertise psychiatrique....
Là vraiment on nage en plein délire.
Je ne fais pas parties des groupies de Marine Le Pen  mais la question n'est vraiment pas là et tout le monde, toutes opinions politiques confondues devrait réagir
Jean-Luc Mélanchon a exprimé son indignation à ce sujet et tout le monde devrait lui emboîter le pas.
Il serait temps d'envisager la psychiatrisation de ceux qui psychiatrisent à tout va.

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Commentaires: 5
  • #1

    Vidal (samedi, 22 septembre 2018 14:16)

    Ce serait la loi, concernant un tel délit, nul ne doit s'y soustraire.Mme, Le PEN,doit normalement en tant que Députée, au titre de l'art 24 de la CONSTITUTION voter les lois, mais également contrôler l’action Gouvernement, c'est à dire veiller à ce que les lois soient appliquées. (Ceci est dans les textes, mais hélas, jusqu’à présent, pas dans les faits). Vous croyez vous qu'elle se préoccupe des citoyens et des rouages pervers de notre institution judicaire gangrénée ??? NON.

  • #2

    Laure (samedi, 22 septembre 2018 19:34)

    Mais on s'en fout totalement de savoir si Marine Le Pen s'intéresse aux rouages gangrenées de la justice ! La question n'est pas là apparemment vous n'avez même pas lu le texte ou alors vous ne l'avez pas compris ! Vous ne comprenez même pas que psychiatriser un adversaire politique est la porte ouverte au totalitarisme !

  • #3

    Daniel Pisters (mercredi, 26 septembre 2018 17:35)

    (I) Marine Le Pen peut parler comme un ouragan, dominer un plateau, redoutable comme une tornade de mots mais elle manque de maîtrise comme son illustre père. Elle fonce parfois sans calculer, bien que son côté fonceur fasse partie de son image de marque, la Gauloise emportée, la Walkyrie furibarde symbole de l’exaspération française, une cavalière de l’apocalypse brandissant son glaive et lançant des éclairs, mais dans ses élans, elle prête misérablement le flanc à ses adversaires. Cela ne relève pas chez elle que d’une maladresse, mais aussi d’un défi. Le fait qu’elle soit avocate de formation (dans quelle mesure dans la pratique ?) n’implique pas sa soumission au système juridique et elle le montre bien. Mais elle est la première à porter plainte pour diffamation lorsqu’elle estime que l’on ternit son image. Elle retrouve alors ses réflexes de défense en utilisant un système qu’elle provoque, selon ce qui lui convient en fonction du contexte ou de ses coups de sang.
    Les examens psychiatriques auxquels elle s’expose sont une farce dont elle se gausse, contrairement au quidam victime d’un administrateur de biens et de la personne ou tuteur qui n’a pas les moyens de se défendre.
    Nous sommes face à un système de réflexes archaïques que j’illustrerais par un bouquet de pinces de crabes d’ébène se refermant sinistrement sur vous dans les ténèbres : la Justice.

  • #4

    Daniel Pisters (mercredi, 26 septembre 2018 17:36)

    (II) La psychiatrie qui survit à l’époque de la relativement bénéfique antipsychiatrie soixante-huitarde et à la critique des Foucault et autres (et infiniment plus intelligent que ses proto-nouveaux philosophes français: la victime et le bourreau de sa propre Pensée, je « pense » Antonin Artaud), les méthodes barbares, des électro-chocs à la lobotomie, se perpétuent soit dans leur application brutale soit de façon insidieusement adoucie par diverses formes de médications qui ne sont autres que des poisons opérant une castration mentale. Un peu comme celle que subit Alan Turing pour le punir de son homosexualité trop abstraite et donc dérangeante puisqu’il n’aspirait qu’à baiser l’immatérialité des anges, ce qui vexe les tantes qui aiment se faire concrètement enculer. Des tantes de ce genre qui n’aiment pas la lumière brûlante et glaciale des anges qui enflamme la poitrine du pauvre mortel que fut Raine Maria Rilke (début des Élégies de Duino), eh bien des tantes de cette sorte se cachent sous leur toge et rendent des jugements ou s’envolent au ciel des pédérastes avec des effets de manches. Ce type de vicieux primaire hostile à toute forme d’intellectualité et de sublimation de leur perversité se réincarne fatalement dans la magistrature et dans les nuées de chauve-souris voletant autour d’elle et auxquelles elle sert du « Maître » comme dans un bouge on vous donne du « Monsieur » afin de vous confirmer dans votre importance dans une perspective de renforcement réciproque des rôles et d’astiquage du clinquant de l’étiquette. Pour quelle raison ?
    Une réponse pourrait être que le pervers se réfugie sur un perchoir où plus il est en vue, moins ces vices attirent l’attention tant ils crèvent les yeux. Il n’y aurait donc pas pire repaire de pédophiles et de satanistes que parmi les juges. La perversité ne résulte pas d’un long processus de distillation intellectuelle référant au sens le plus affûté de l’esthétique mais de la Nature, humaine entre autres (même le règne animal, au sens bêtement zoologique du terme, recèle des pervers tarés ; il ne faut pas beaucoup, en tous cas, pour encourager leur déviance potentielle).
    La magistrature en sa rigidité de carapace pourtant empreinte de mollesse flottante. Nous sommes donc face à un système archaïque dont la durabilité relève d’une résistance insectoïde d’exosquelette. Bombardez les juges et avocats de radiations : ils vont muter. Le cloporte deviendra un genre de super-cloporte ou au contraire un sous-cloporte encore plus résistant à la faveur du rétrécissement de son programme de survie à un set de réflexes de base dont la perversité coprophage ne sera jamais exclue, car le summum de l’accomplissement consiste en la capacité de bouffer sa propre merde. L’Être est ainsi autonome et relativement isolé de la chaine alimentaire. Il ne dépend presque plus que de Lui-même. Il lui suffit de s’aboucher à son anus.
    Ainsi la primitivité préhistorique résiste-t-elle à toutes les sophistications de l’humanisme, de l’empathie, de l’Art, de la Philosophie et autres sagesses de Sophie pour lui préférer la pornographie et se hérisse même de rostres, de piques et de dents dont les aspérités font ressortir de curieux angles dans les plis de certaines robes noires et autres tenues de rigueur magistrale consacrant la crispation anal du Jugement contre la générosité génitale du Pardon qui n’est qu’une autre forme de farce.

  • #5

    Daniel Pisters (mercredi, 26 septembre 2018 17:39)

    Ces monstres de Jérôme Bosch, ces démons de catégorie inférieure, étrons écailleux issus du derrière du Grand Bouc Cornu, mues bleuâtres de la caricature reptilienne perpétuellement renouvelée, crapauds pansus et autres batraciens pustuleux, serpents visqueux enlaçant des nonnes aux pattes de chouette, harpies squelettiques crispant leurs griffes pour empoigner les trompettes de la Dissonance et rythmer le tohu-bohu du sabbat en tapant avec d’énormes cuillères sur des chaudrons bossués qui sont les cloches annonçant la Peste et le Chaos avec allégresse, voici la toile de fond crépusculaire qui devrait resplendir par tous les feux de l’enfer derrière tous les tribunaux et gonfler les robes et toges d’apparat d’un vent sulfureux dont la pestilence auréolerait de phosphorescences inquiétantes tous les magistrats, hiboux haut perchés qui déchirent d’un coup de bec leur misérable proie.
    Bienvenue en Enfer ! Vous avez un démon pour vous défendre. Les anges ont donné depuis longtemps leur démission. Le Grand Juge, le Juge des juges n’est plus là, son trône est vaquant, la chaise percée n’a pas résisté à son gros cul de Pondeur de Néant. Au commencement était le Pet. Un œuf qui pue le pourri avant même que l’on ne l’ait ouvert, c’est le symbole du jugement rendu, comme le fruit longuement mûri d’une rétention sphinctérienne et se prononce comme dans un relâchement, un râle de satisfaction inspirée par le Grand Absent qui s’es trouvé en l’arbitraire de l’homme un bon remplaçant.
    Le Juge auxquels prétendent se référer tous les juges, par un principe de communication reliant le ciel et la terre qui est, en substance, le vent Paraclet, votre défenseur par essence. Mais le Pardon ne vient pas d’en haut, mais d’en bas. Dieu et ses anges parfaits n’ont jamais été faits pour pardonner. Seuls pardonnent les démons imparfaits. Leurs jugements sont moins sévères. 150 ans d’incarcération pour avoir trahi le Gouvernement, une paille par rapport à l’Éternité de l’Enfer. Si vous vivez centenaire derrière les barreaux, vous continuerez d’expier pendant un demi-siècle post-mortem. C’est vraiment pas grand-chose que l’opprobre s’accumulant comme couches de feuilles mortes sur votre tombe pour dégoûter de vous vos descendants qui ne s’y recueilleront pas., même pour se distraire de l’ennui automnal par une randonnée didactique à travers les cimetières.
    Toutes ces métaphores bancales ne font qu’exprimer ma relative conviction de ce que la magistrature telle que nous la connaissons relève d’un système aboli, obsolète du moins, et qui se crispe dans sa rigueur par réaction à quelque chose de pire qui va la remplacer. Ne pouvant lutter contre ce phénomène « nouveau », elle se venge, comme pour se distraire, non sans un certain sadisme punitif, sur les victimes de l’étage inférieur, parce qu’elle se sent victime elle-même de ce « quelque chose » qui la dépasse. Il y a quelque chose qui rappelle le comportement de certains de ces flics frustrés qui n’ayant pas le droit de (ou n’osent pas) matraquer de vrais délinquants, sinon truands avérés, se vengent sur le citoyen ordinaire, censément inoffensif, sous prétexte de sanctionner des infractions mineures : une proie à sa portée que l’État lui jette comme un os à ronger pour calmer sa rogne à défaut de mordre dans la moelle juteuse du banditisme brandissant les bannières de son évidence narguant la police.
    Cette perversité du système, dont la police est elle-même victime (non consentante), toujours reléguée dans son rôle d’exécutant, de « chien du Pouvoir » et que ne « transcendent » que des personnages comme Joseph Fouché ou Edgar Hoover (pour le meilleur comme pour le pire) est distillée pour atteindre le stade parfait de la virulence vipérine par la magistrature assujettie aux vent politiciens. Sphères d’influence… Comme l’écrivit Rimbaud « Pour empuantir toutes sphères ».
    « C’est l’État qui veut ça Madame » dit un policier, agent de quartier à ma maman éplorée, déracinée de chez elle et arrachée à mes bras par des assistants sociaux (la police n’a rien à voir avec ça et ne devait d’ailleurs par fort apprécier le spectacle à laquelle le Pouvoir l’a contrainte d’assister et, presque, de participer)…