lettre à la Direction d'Orpéa

‎06/‎07/‎2016
Collectif SOS VICTIMES DES TUTELLES
 

06 89 69 91 51
Madame S, Monsieur le Commissaire de Police ( copie à mon avocat)
Madame S,  je suis donc convoquée au Commissariat de police car vous avez l'immense culot Madame Sa de m'accuser moi de maltraitance alors que depuis 2014 je ne cesse de dénoncer auprès du Juge Olivier Axxx et du Procureur de la République les malveillances physiques, morales et financières que ma mère Oxxx Fxxx subit dans votre établissement depuis des années.
Et c'est parce que ma dernière lettre au Procureur semble enfin avoir eu un effet que vous osez reprendre, par pur esprit de vengeance ce terme de  ' maltraitance ' absolument infect me concernant.
 Qualifier de maltraitance le fait que je vous téléphone souvent ( d'ailleurs sans jamais jamais avoir pu vous joindre mais en tombant sur les secrétaires qui depuis trois ans me répondent  ' nous transmettrons, re téléphonez demain !!! il y a de quoi devenir fou non ?????
Depuis trois ans Madame S je vous demande de me rendre la caution de mon père sur tous les tons... Je vous ai adressé plus d'une dizaine de RAR  des fax des mails auxquels vous n'avez jamais répondu. C'est ignoble de voler un mort. Je ne m'intéresse pas à l'argent de la caution mais en refusant de la rendre ( et malgré l'intervention de mes deux avocats vous vous agrippez bestialement à cet argent !  Vous êtes pitoyable, ma pauvre Madame S
D'autre part, j'ai fait il y a un mois une demande au Juge des Tutelles pour demander, au nom du regroupement familial  pour faire venir ma mère dans une maison de retraite de Colombes puisque c'est là que réside sa famille, il est grotesque qu'elle reste à Saint Maur où elle n'a aucune famille. Mais ça ça vs est resté en travers de la gorge, vous avez si peur de perdre une cliente. Vous refusez  depuis un mois de me retourner le dossier médical qui doit être signé par vos médecins et dont j'ai besoin pour appuyer ma demande.  Ce que vous faites est ignoble alors Madame S sachez le   vous pouvez  chercher à m'intimider autant que vous voulez jamais je ne céderai.  Depuis trois ans je vois parfaitement vos manœuvres pour tenter de vous approprier les biens de ma mère    de façon obscène.
Vous n'y parviendrez pas Madame S. Jamais je ne céderai.