Un officier de police trop agressif

COLLECTIF SOS VICTIMES DES TUTELLES

Madame le Procureur de la République, J'ai l'honneur de vous informer, Madame le Procureur, que j'ai très surprise et choquée par " l'accueil" qui m'a été réservé lorsque je me suis rendue, il y a quelques jours au Commissariat de police de Colombes pour demander s'il serait possible d'ouvrir une enquête concernant les comptes de gestion de Madame Xxx xx, tutrice de ma mère Oxx. Ma mère étant Alzheimer j'ai vérifié moi-même les comptes de sa tutrice pour la période juin/septembre 2014 et ai immédiatement constaté de graves ' anomalies ' pour employer un terme poli et notamment tout simplement le non report par la tutrice d'un compte de 20.000€. J'ai immédiatement envoyé plusieurs RAR au tuteur et au Juge des Tutelles qui, ni l'un ni l'autre n'ont pris la peine de me répondre... Je m'étais pourtant donné la peine de joindre un constat d'huissier justifiant mes dires et inquiétudes au sujet de ce compte... N'obtenant pas de réponse je me suis rendue au Tribunal d'instance où la greffière m'a fait cette réponse pour le mois surprenante : 1° Pour ce qui est de ce compte cela ne vous regarde pas 2° Le Juge a vérifié les comptes !!!!Réponse inaudible pour moi : Justement le Juge n'a aucun des éléments dont je dispose moi pour vérifier ces comptes. Et comment pourrait il le faire puisque j'ai moi la preuve de l'existence de ce compte, non reporté par la tutrice, mais dont le Juge ne peut absolument pas avoir connaissance. Cette pseudo vérification des comptes par le Juge est une mascarade ! L'officier de police m'a répondu sur un ton méprisant que la tutrice pouvait s'être servi de cet argent pour payer des factures. Faux les factures sont reportées sur les comptes et elles ont été payées à partir d'un quatre compte. Ma question est très claire, très simple et très légitime : Qu'est devenu ce compte et pourquoi la tutrice ne l'a t elle pas reporté ??? Il suffit pour avoir la réponse de passer un coup de fil à la banque et un coup de fil à la tutrice. Encore faut il avoir la volonté de le faire, et le faire c'est risquer de mettre un mandataire judiciaire en difficulté, et ça bien sûr la police s'y refuse ! Je le répète dès que j'ai évoqué cette histoire de disparition d'argent, l'officier de police s'est montré très agressif et méprisant envers moi, il m'a d'ailleurs foutue dehors au bout de trois minutes... A ce moment là j'ai pensé à Adama Traore et je me suis demandé si l'enquête de police au sujet des conditions plutôt troubles de sa mort serait un jour menée à son terme... Nous sommes nombreux à espérer qu'un jour la lumière sera faite sur cette triste affaire...En attendant ce que je constate c'est que quand un justiciable de base se permet de contester les dires d'un mandataire judiciaire et à fortiori ceux d'un juge, les écoutilles se ferme et le ton devient agressif. Du temps de la Gestapo c'état ' Nous avons les moyens de vous faire parler ' aujourd'hui, en 2016, au Pays des Droits de l'homme c'est ' Nous avons les moyens de vous faire taire.'Beaucoup de gens, constatant la collusion Justice/police dans la défense des puissants se demandent aujourd'hui s'il n'y aurait pas deux formes de terrorisme dans ce pays : Celui horrible et barbare auquel tout le monde pense, et un autre non moins horrible et qui ne tue pas moins mais de façon perverse et sournoise le terrorisme d'Etat. Bref nous n'allons sans doute pas vers des lendemains qui chantent mais la faute à qui ????Respectueusement..F

COLLECTIF SOS VICTIMES DES TUTELLES

Madame le Procureur de la République, J'ai l'honneur de vous informer, Madame le Procureur, que j'ai très surprise et choquée par " l'accueil" qui m'a été réservé lorsque je me suis rendue, il y a quelques jours au Commissariat de police de Colombes pour demander s'il serait possible d'ouvrir une enquête concernant les comptes de gestion de Madame Xxx xx, tutrice de ma mère Oxx. Ma mère étant Alzheimer j'ai vérifié moi-même les comptes de sa tutrice pour la période juin/septembre 2014 et ai immédiatement constaté de graves ' anomalies ' pour employer un terme poli et notamment tout simplement le non report par la tutrice d'un compte de 20.000€. J'ai immédiatement envoyé plusieurs RAR au tuteur et au Juge des Tutelles qui, ni l'un ni l'autre n'ont pris la peine de me répondre... Je m'étais pourtant donné la peine de joindre un constat d'huissier justifiant mes dires et inquiétudes au sujet de ce compte... N'obtenant pas de réponse je me suis rendue au Tribunal d'instance où la greffière m'a fait cette réponse pour le mois surprenante : 1° Pour ce qui est de ce compte cela ne vous regarde pas 2° Le Juge a vérifié les comptes !!!!Réponse inaudible pour moi : Justement le Juge n'a aucun des éléments dont je dispose moi pour vérifier ces comptes. Et comment pourrait il le faire puisque j'ai moi la preuve de l'existence de ce compte, non reporté par la tutrice, mais dont le Juge ne peut absolument pas avoir connaissance. Cette pseudo vérification des comptes par le Juge est une mascarade ! L'officier de police m'a répondu sur un ton méprisant que la tutrice pouvait s'être servi de cet argent pour payer des factures. Faux les factures sont reportées sur les comptes et elles ont été payées à partir d'un quatre compte. Ma question est très claire, très simple et très légitime : Qu'est devenu ce compte et pourquoi la tutrice ne l'a t elle pas reporté ??? Il suffit pour avoir la réponse de passer un coup de fil à la banque et un coup de fil à la tutrice. Encore faut il avoir la volonté de le faire, et le faire c'est risquer de mettre un mandataire judiciaire en difficulté, et ça bien sûr la police s'y refuse ! Je le répète dès que j'ai évoqué cette histoire de disparition d'argent, l'officier de police s'est montré très agressif et méprisant envers moi, il m'a d'ailleurs foutue dehors au bout de trois minutes... A ce moment là j'ai pensé à Adama Traore et je me suis demandé si l'enquête de police au sujet des conditions plutôt troubles de sa mort serait un jour menée à son terme... Nous sommes nombreux à espérer qu'un jour la lumière sera faite sur cette triste affaire...En attendant ce que je constate c'est que quand un justiciable de base se permet de contester les dires d'un mandataire judiciaire et à fortiori ceux d'un juge, les écoutilles se ferme et le ton devient agressif. Du temps de la Gestapo c'état ' Nous avons les moyens de vous faire parler ' aujourd'hui, en 2016, au Pays des Droits de l'homme c'est ' Nous avons les moyens de vous faire taire.'Beaucoup de gens, constatant la collusion Justice/police dans la défense des puissants se demandent aujourd'hui s'il n'y aurait pas deux formes de terrorisme dans ce pays : Celui horrible et barbare auquel tout le monde pense, et un autre non moins horrible et qui ne tue pas moins mais de façon perverse et sournoise le terrorisme d'Etat. Bref nous n'allons sans doute pas vers des lendemains qui chantent mais la faute à qui ????Respectueusement..F