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Après la mainlevée les ennuis avec l'UDAF ne s'arrêtent pas pour autant

Après la mainlevée les ennuis avec l'UDAF ne s'arrêtent pas pour autant

Philippe. C  a obtenu sa mainlevée il y a  un mois  mais l'UDAF continue de lui créer des ennuis :

Je laisse Philippe lui raconter lui-même ses cocasses mais pénibles mésaventures bancaires

BANQUE POSTALE ou POSTE BANCALE ?

Cadre de l'action.

Le jugement de mainlevée de la mesure de protection me concernant a été prononcée le 14/11/2017. J'ai reçu la notification le 18/11.

Le 19/11, j'envoie un mail à la personne chargée de mes affaires, Mme Sxx  de l'UDAF suivi, le 21/11, d'un courrier à cette même personne à propos d'un point qui m'avait échappé.

Je veux des éclairages sur la façon dont mes affaires vont être remises entre mes mains. J'attends un RDV.

Le 29/11, pas le moindre signe de vie émanant de l'UDAF. C'était prévisible de la part d'une machine. Mais à présent que je ne suis plus sous curatelle, en m'interdisant l'accès aux informations de ma vie quotidienne, Mme Sxxx et l'UDAF transgressent la loi en me privant de mes droits. Hélas, comme l'attestent maints témoignages, dans ce pays la bêtise fait la loi, ce qui se traduit par ceci qu'il est parfaitement légal pour la « putainerie tutélaire » de violer la loi au nom de la loi, (oui ! Bête mais légal). On ne risque rien pourvu que l'on s'en prenne à des personnes sans influence, de préférence isolées et qui n'ont pas les moyens de se payer des droits. (C'est devenu ringard de s'attaquer aux Juifs, désormais on casse du faible, une autre sorte de sous-hommes, mais qui présentent moins de risques). Au point qu'elle peut briser, chosifier et même tuer les gens mis sous son mancipium - ou les laisser mourir - sans le moindre dommage, (Sylvie V., Francis V. et cetera), grâce aux lois pourries concoctées par nos élus. (Quoique pour ce qui est d'être pourries, ce ne sont pas les lois qui le sont, ce serait plutôt ceux qui les font).

Que vient faire la BANQUE POSTALE, là dedans ? J'y viens.

Le 21/11, j'envoie un courrier au service client (69 - Lyon). J'y joins la copie du jugement. Je demande un RDV pour envisager les modalités de remise de mes comptes entre mes mains.

Arrive le 29/11, pas de réponse. Je me rends au bureau postal Herriot de Valence (26), copie du jugement en main. Au guichet, je tombe sur un robot à l'air sympathique (très bonne imitation, il ressemble à une dame), et je lui expose mon cas, comme quoi, n'étant plus sous curatelle, je souhaite reprendre mes comptes en main et pour cela, rencontrer un conseiller.

Le robot : Ah ! Mais ce n'est pas possible !

Moi : Et pourquoi ? Vous avez le jugement, il a force de loi.

Le robot : C'est l'UDAF qui doit faire la démarche.

C'est bizarre, ça, d'autant que le jugement est là qui atteste mon bon droit.

En plus, il est notoire que nombre de boutiques de tutelle mettent un point d'honneur à faire n'importe quoi, ce qui consiste le plus souvent à ne rien faire, donc, à ne pas remplir leurs obligations (ce dont meurent parfois leurs « protégés), ou à le faire ad libitum, sans se soucier du confort de leurs obligés. Topo que j'expose au robot en espérant qu'il est programmé pour assimiler ce type de données,  mais c'est peine perdue, l'énoncé est trop complexe pour lui.

Je lui explique que si l'UDAF bafoue la loi en ne faisant pas son devoir, je le regrette, mais ça ne me concerne pas. Mes avoirs m'appartiennent, je dois y accéder librement et ça n'a pas à être discuté.

Le robot : Non ! Non ! C'est l'UDAF qui doit faire la démarche.

Moi : Mais s'ils ne l'ont pas fait, ils sont dans l'illégalité. En quoi dois-je en faire les frais ? La loi, c'est le jugement.

Le robot : Je regrette, c'est l'UDAF qui doit faire la démarche.

Moi : C'est le règlement de la Poste qui le dit ? 

Le robot : Oui ! C'est comme ça.

Moi : Vous savez que votre règlement enfreint la loi en se rendant complice d'individus qui contreviennent à la loi ? Et pourquoi devrais-je accepter que la Poste se torche avec mes droits ?

Finalement, j'obtiens mon RDV, mais à voir la mimique du robot, si l'UDAF ne se manifeste pas, ça ne sert à rien.

Et voici venu le moment où je déclare que, désormais, les courriers qui me sont adressés ne doivent plus passer par l'UDAF.

Le robot : C'est l'UDAF qui doit faire la démarche.

Moi : Oui, mais s'ils ne la font pas ?

Le robot : C'est l'UDAF qui doit faire la démarche.

Moi : Bref, le règlement, c'est le règlement, surtout s'il est monstrueux (ou idiot) et qu'il spolie les gens. Au fait, si je ne peux pas accéder à mon fric, je bouffe quoi moi ? 

Question de pure rhétorique, mais je la pose pour voir la réaction du robot.

Pas de réponse ni la moindre expression. Dans l'immense vacuité de son regard terne, un éclat métallique m'apprend que ça ne lui fait ni chaud ni froid. De son point de vue, je peux bien crever pourvu que je le fasse dans le respect du règlement.

Moi : On comprend pourquoi tant de gens meurent dans les rues, dans ce pays. Vous savez que vous êtes en train de jouer un mauvais remake de la rafle du Vél d'Hiv ?

(Je pensais surtout au sort que la France a réservé à Mme Sylvie Velghe, assassinée par l'indifférence, quand j'ai fait cette saillie).

Là-dessus, je me casse.

Madame la BANQUE POSTALE ! Ça fait trois ans que je me bas contre des machines abruties qui m'ont réduit à l'état de chose. Et, alors que je ne suis pas encore complètement sorti de ce foutoir, voilà que vous me la refaites en couleurs en me confisquant sans complexe ma vie privée ? C'est quoi ces privautés ?

Ou, pour dire les chose comme je les sens, tu te crois où, là ?

Je ne pense pas grand bien des cyborgs pseudencéphales qui recourent à des méthodes totalitaires et refusent la conscience en s'enfermant dans un discours où le règlement prime à la fois les faits et l'humain. 

J'en suis désolé, mais je crains de ne pouvoir poursuivre mes relations avec une machine qui me traite comme un pion. Surtout si elle ne le fait pas exprès.

Sachez qu'une autre banque à qui j'ai envoyé une copie du jugement en même temps qu'à vous, le 21/11, a répondu dès le 23/11 à ma demande de RDV.

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