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La pseudo suppression de la tutelle : pire qu'un fake c'est une super arnaque !

 

Source Capital. Adeline Lorence 5/10/18
La magistrate Anne Caron-Déglise a remis un rapport aux ministres de la Justice et de la Santé sur l’évolution de la protection juridique des personnes fragiles. Parmi les pistes de réflexion, le remplacement de la tutelle par une mesure unique de protection
 Lisez bien ce que j'écris en rouge  car je vous prouve que ce n'est qu'une grosse arnaque
La mise sous tutelle d’une personne fragile est une situation délicate à vivre car on a le sentiment de la priver de sa liberté. Un ressenti tellement fort que les personnes âgées ou malades ayant besoin de ce dispositif n’en bénéficient pas, leurs proches redoutant d’entamer les démarches. Pour lever ces inquiétudes, le rapport remis par la magistrate Anne Caron-Déglise en septembre propose de supprimer la tutelle et de créer une mesure unique de protection, moins connotée privation de libertés.

Donc voilà ce que dit ce paragraphe
1°  La tutelle a très très très mauvaise réputation  les gens hésitent donc à " bénéficier " de cette mesure.
2° La suggestion d'Anne Caron Déglise est _ non pas de supprimer la mesure de tutelle ce qui est bien évidemment inimaginable _ mais de la façon la plus hypocrite qui soit de remplacer le mot " tutelle " par le mot " protection "  de façon a attirer le plus de gens possibles dans les filets des services de tutelle !!!
Excusez-moi mais on vous prend vraiment pour des c...
J'espère sincèrement que vous allez vous réveiller et enfin réagir !

Voici un autre passage de cet article qui fait dresser les cheveux sur la tête
 Des contrôles sont effectués régulièrement pour vérifier que le tuteur ne profite pas de sa position pour détourner le patrimoine de la personne sous protection. En cas de manquement de sa part, la tutelle prend fin. Même chose si la personne dépendante retrouve certaines de ses capacités.
 Comment peut-on écrire de telles insanités ????  Tout le monde sait que ces pseudo contrôles  sont aussi inexistants qu'inefficaces et cela a été dénoncé dans les fameux rapports de la Cour des Comptes de du Défenseur des Droits en 2016!!!!!!!!!!!
Comment cette journaliste de Capital ose-t-elle proférer de tels mensonges ??
Là aussi il s'agit de mentir aux personnes en les attirant dans les filets des tutelles
 A votre place j'écrirais à cette journaliste de Capital  pour lui dire de se renseigner avant d'écrire n'importe quoi.
 J'espère qu'un jour on la foutra sus tutelle, sous " protection " comme on dit maintenant et qu'elle se fera déposséder à son tour !

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Commentaires: 4
  • #1

    JM KANINDA (dimanche, 07 octobre 2018 17:14)

    Chère Madame FLEURIOT,

    Vous avez 1000 fois raison d'être aussi indignée et remontée à la lecture du rapport de la magistrate comme à la lecture du résumé qu'en fait la journaliste du mensuel... (ça ne s'invente pas et qui porte bien son nom) CAPITAL.

    Votre courroux est d'autant plus compréhensible et légitime que vous mettez en perspective tous ces écrits ou "charabia" qui ne sont que des ravalements de façade... avec le vécu concret, douloureux et indigne que vos parents et vous-même avez soufferts dans ce microcosme si particulier.

    Je me propose de vous dire au téléphone certaines choses car comme l'a dit Napoléon 1er Bonaparte "il y a des choses que l'on écrit pas."

    Ménagez-vous car dans ce genre de marathon l'essentiel c'est de tenir la distance d'une part et d'autre part de "durer" en bonne santé comme l'a si bien fait Charles AZNAVOUR en faisant mentir l'Administration fiscale ainsi que ses détracteurs dans le monde du show business.

    Une authentique source d'inspiration et un modèle d'identification pour les plus jeunes non ?

    Bon courage... ça finira par s'arranger devant les magistrats. JMK

  • #2

    daniel.pisters@telenet.be (dimanche, 07 octobre 2018 17:59)

    Si vous lisez 1984 de Orwell, puis fraîchement pondu en poche, l’Homme nu (la dictature invisible du numérique) de Marc Dugain et de Christophe Labbé, les livres sur les totalitarismes du philosophe slovène Slavoj Žižek, sous oublier le Procès de Kafka, le Meilleur des Mondes d’Aldous Huxley (et sans doute bien d’autres choses que j’ignore dans le domaine de la Science-Fiction, et si vous lisez l’Histoire en générale (et surtout celle des religions) depuis les débuts de la civilisation, vous verrez votre erreur : « ils » ne nous prennent pas pour des cons, cela, eux-mêmes, ne sont pas assez bêtes pour le croire, ils veulent faire de nous des cons. Nuance de taille. Dans notre combat contre eux, il s’agit d’en tenir compte.
    Un exemple concret (bien que dérivé de mille exemples dont vous avez donné vous-même quelques-uns, parmi les plus saillants) :
    Un magistrat à la solde de la mafia tutélaire (par exemple car il existe encore bien d’autres types de salauds dans la magistrature) ne vous posera jamais de vraies questions, ou des questions n’impliquant pas la réponse qu’il en attend, puisqu’il en donne systématiquement la réponse lui-même. Ceci non pas parce qu’il vous croit incapable de répondre intelligemment à une question intelligente, du moins judicieuse (il ne vous prend pas pour un con) mais parce que votre réponse le contrarierait d’avance, avant d’être formulée. C’est comme les flics qui veulent obtenir la palme d’avoir trouvé le coupable d’un crime : « Vous étiez bien en Meurtre et Moselle lors du crime. Qu’y faisiez-vous, si loin de Paris ? ». Avant de vous demander où vous étiez.
    Il n’y a pas plus fatiguant, assommant (comme un matraquage systématique) que des questions impliquant leur propre réponse, du moins dans un certain climat « intellectuel » (de terrorisme intellectuel et donc de totalitarisme au modus operandi un peu plus vicieux que primaire). Indépendamment de la pertinence de votre réponse, vous recevez une décharge électrique si ce n’est pas celle qui a été déterminée comme telle dans leur questionnaire. Ainsi : « Combien font 2 + 2 ? ». Si vous ne répondez pas « 5 » ou quelque autre aberration, vous recevez une décharge électrique (1984).
    J’ai noté depuis le début de ma propre affaire concernant ma maman que la notion de protection de la personne est évidemment la couverture morale sous laquelle ces hypocrites d’assistants sociaux, les administrateurs de biens et de la personne, les juges peuvent se livrer à un viol collectif des Droits de l’Homme en toute impunité.
    Cette magistrale Anne Caron-Déglise (quel nom déjà ! mais enfin c’est pas d’sa faute…), cette journaliste de Capital, ramènent sciemment (le femme Déglise du moins, l’autre ne sait sans doute même pas quoi elle parle), réduisent donc la terminologie tutélaire à la corde à laquelle pourrait tout juste se pendre un singe : la protection, l’aide (combien de fois n’ai-je entendu un assistant social flamand me répéter au téléphone : « Oui mais c’est pour aider votre mère que… ».
    Preuve (+/-) qu’ils ne sous-estiment pas notre intellect et y voient plutôt un danger, ces gens tentent de formater notre cerveau à la mesure de concepts bêtifiants et du langage qui est à l’avenant, dans le style du slogan sociétal. Si, dans le meilleur des cas, ils s’aperçoivent de ce que ça ne marchera pas avec nous, ils se disent que ça marchera peut-être avec ceux qui nous prêtent une oreille, même distraite. Ceux que nous informons, ils les désinforment avant que l’idée n’ait fait son chemin dans leur esprit. Ils désamorcent « la bombe ».
    L’avocat véreux qui a été désigné par une juge de paix (combine de trois types d’acteurs du système en comptant le CPAS flamand – assistants sociaux - dès le début) a écrit pour justifier le fait de placer ma maman, « Par mesure de protection », ce qui est la pire des insultes pour un fils, car s’il est bien un Être qui n’a pas besoin d’être protégé de moi et au contraire, de continuer de bénéficier de ma protection (et de celle mon amie), c’est bien ma Maman. L’insulte suprême. En y croyant presque eux-mêmes, ces nuisibles s’investissent d’un rôle de protection. Aide (assistants sociaux), protection (tuteurs et juges). Nous pourrions nous espérer que s’ils en reviennent à des telles niaiseries pour justifier leurs agissements mafieux (la mafia ne parle-t-elle pas aussi de « protection » dans le système des rackets ?), c’est parce qu’ils se sentent poussés dans leurs derniers retranchements. Ce serait bien naïf de notre part. Puisque c’est précisément sur cette ligne qu’ils nous attendent, afin de nous envelopper de leurs filets. C’est nous qui nous retranchons dans leur piège, et non sur des lignes de forces que nous aurions établies.

  • #3

    daniel.pisters@telenet.be (dimanche, 07 octobre 2018 23:43)

    J'ai déjà commenté dans Justiciables en colère. Nous sommes face à un mur de plus en plus haut et de plus en plus épais. Ce n’est évidemment pas une raison pour se laisser aplatir par son ombre écrasante. Ce mur est celui que dans d’autres contextes (et même plutôt de dimension universel) j’ai appelé le Mur de la Bêtise. La justice en l’occurrence n’est pas si bête. Mur aveugle et sourd, mais comme on dit, il n’est de pire sourd que celui qui ne veut entendre.
    Il semble (« il me semble » car je manque de données pour en être sûr) que la mise sous tutelle/curatelle, administration de biens et de la personne est un exemple rare, sinon unique, de cohérence entre l’exécutif, le législatif et le judiciaire. Ce système manifeste une volonté commune sur les 3 niveaux, ce qui nous donne la mesure de la difficulté de le combattre. Nous sommes face à un monstre tricéphale. Le législatif s’aplatit comme un basset devant l’exécutif (pour autant qu’il ait quelque velléité de roquet de s’y opposer) et peut être même est-il plus perméable encore à une volonté d’abolir le pouvoir des Etats. Quant au judiciaire, je pense qu’il ne demande qu’à s’aligner sur l’exécutif qui lui donne un pouvoir sans limite. Après tout, ce sont ces oiseaux de passage gouvernementaux qui fabriquent des lois pouvant aller jusqu’à altérer durablement la Constitution.
    Précisément, celle-ci ne dit rien qui aille à l’encontre des iniquités de la mise sous tutelle ; elle prône l’égalité des individus, des races, mais ne protège pas à ma connaissance contre des mesures de protection !
    Une fine analyse de la façon dont la volonté dictatoriale dont témoignent les mises sous tutelle, traverse verticalement les 3 niveaux susmentionnés, ne relève pas de ma compétence. Ce devrait un sujet de thèse pour un sociologue (ou autre) ; d’ici à ce qu’il l’écrive et puisse la publier hors d’une presse universitaire de portée limitée, il se sera déversé quantité de publications pour justifier ce système, sinon pour en faire l’apologie.
    Nous aurions pourtant avantage à utiliser des compétences dans ce domaine, si nous voulons abattre la Bête sur les 3 niveaux et faire en sorte qu’elle ne relève plus une de ses têtes qui dont chacune, on le sait, est un hydre.

  • #4

    anonyme (mercredi, 10 octobre 2018 13:52)

    le gouvernement n'à pas envie que sa sache que le système est corrompue,puisque que les placements abusifs viennent d'assistantes sociales,membres cupides d'une famille,procureur de la république,experts et juge des tutelles et après les juges des tutelles nous jette en pâture à ses associations tutélaires qui désigne un mandataire judiciaire qui nous donne des sommes misérables pour vivre,qui nous détourne de l'argent,qui prennent des décisions sans notre accord,une honte ce vulgaire trafic d'humain